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Logiciel LCB-FT pour expert-comptable : le guide 2026

ÉG Équipe GRIMY 4 min de lecture

Depuis l’entrée en vigueur de la norme professionnelle NPLAB de l’Ordre des experts-comptables, chaque cabinet est tenu de documenter ses diligences en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT). Gérer ces obligations sur tableur devient vite ingérable : c’est précisément ce qu’un logiciel LCB-FT est conçu pour résoudre.

Qu’est-ce qu’un logiciel LCB-FT ?

Un logiciel LCB-FT est un outil qui centralise, automatise et trace l’ensemble des obligations de vigilance d’un cabinet assujetti : connaissance du client, évaluation du risque, conservation des pièces et surveillance dans le temps. Il remplace les classeurs et fichiers Excel dispersés par un dossier unique, horodaté et auditable pour chaque client.

Pour un expert-comptable, l’enjeu n’est pas seulement de « cocher des cases » : en cas de contrôle de l’Ordre ou de l’autorité de tutelle, c’est la piste d’audit — la capacité à prouver quand et comment chaque diligence a été réalisée — qui fait la différence.

Les obligations couvertes par la norme NPLAB

La norme NPLAB structure les obligations du cabinet autour de plusieurs axes :

  • Identification et connaissance du client (KYC) ainsi que du bénéficiaire effectif.
  • Évaluation et classification du risque : un profil de risque proportionné doit être établi pour chaque dossier (faible, standard, élevé).
  • Vigilance constante : la relation d’affaires doit être suivie dans la durée, pas seulement à l’entrée en relation.
  • Manuel interne LAB et registre des diligences : la procédure du cabinet et l’historique des contrôles doivent être formalisés.
  • Conservation des pièces pendant 5 ans après la fin de la relation.
  • Déclaration de soupçon à TRACFIN le cas échéant.

Un logiciel adapté reprend chacun de ces axes et le transforme en flux de travail guidé, plutôt qu’en obligation déclarative laissée à la mémoire du collaborateur.

Les fonctions clés à rechercher

1. Le scoring de risque automatisé

Le cœur de la vigilance, c’est l’évaluation du risque. Un bon outil calcule un score par dossier à partir de critères objectifs (secteur d’activité, forme juridique, nationalité du bénéficiaire effectif, exposition aux personnes politiquement exposées, etc.) et adapte le niveau de vigilance en conséquence. Cela évite l’écueil le plus fréquent en contrôle : un risque évalué « au doigt mouillé », sans justification traçable.

2. La vérification des personnes et des entreprises

L’outil doit permettre de vérifier rapidement un client contre les listes de sanctions, les statuts de personne politiquement exposée (PPE), et les données publiques sur les dirigeants et bénéficiaires effectifs. L’automatisation de cette étape fait gagner un temps considérable par rapport à des recherches manuelles dossier par dossier.

3. Le registre des diligences et la piste d’audit

Chaque action — entrée en relation, mise à jour d’un dossier, revue périodique — doit être horodatée et conservée. C’est ce registre qui constitue votre preuve de conformité. Sans lui, même un cabinet vigilant peut se retrouver en difficulté faute de pouvoir documenter ses diligences.

4. Les alertes et la surveillance continue

La conformité n’est pas un instantané. Un changement de dirigeant, une nouvelle sanction, une revue périodique qui arrive à échéance : un bon logiciel alerte le cabinet au bon moment plutôt que de vous laisser découvrir le problème lors du prochain audit.

Comment choisir le bon logiciel LCB-FT pour son cabinet

Au-delà des fonctionnalités, quelques critères pratiques méritent attention :

  • Hébergement des données dans l’Union européenne et conformité au RGPD — vous traitez des données personnelles sensibles.
  • Simplicité d’adoption : un outil que vos collaborateurs n’utilisent pas ne protège personne. L’ergonomie compte autant que la richesse fonctionnelle.
  • Couverture complète de la norme NPLAB, pour éviter d’avoir à compléter l’outil avec des fichiers annexes.
  • Mises à jour réglementaires : les listes de sanctions et les obligations évoluent ; l’outil doit suivre.

Questions fréquentes

Un logiciel LCB-FT est-il obligatoire pour un expert-comptable ? Le logiciel en lui-même n’est pas imposé par la loi, mais les obligations qu’il couvre le sont. En pratique, tenir ces obligations à jour manuellement pour un portefeuille de clients devient rapidement infaisable et risqué.

Le logiciel remplace-t-il la responsabilité du professionnel ? Non. La décision d’entrée en relation, l’appréciation finale du risque et la déclaration de soupçon restent de la responsabilité de l’expert-comptable. Le logiciel fournit les moyens de tracer et de justifier ces décisions.


GRIMY couvre l’intégralité de ces obligations dans un outil unique pensé pour les cabinets d’expertise comptable français : KYC, scoring de risque, registre des diligences, vérification des personnes et surveillance continue — avec un hébergement en Union européenne. Découvrez comment GRIMY peut équiper votre cabinet.

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ÉG

Équipe GRIMY

GRIMY accompagne les cabinets d’expertise comptable dans leur conformité LCB-FT : vigilance client, scoring de risque et registre des diligences, hébergés en Union européenne.